lundi 13 juin 2016

CAPTAIN LASER / LASERMAN BIG JIM - MATTEL

Si je fais le compte, j’ai eu en tout et pour tout quatre Big Jim quand j’étais gosse. Le karatéka pour commencer, puis l’agent secret, Captain Laser et enfin le Space Leader. Mais aucun n’a pu surpasser en plaisir le Captain Laser, que j'ai toujours appelé "Laserman". Même l’agent secret était battu !

Reçu à Noël 81 (je crois) avec, entre autre, le robot Nono de Popy et le 45 tours du générique d’Ulysse 31, j’ai de suite adoré cette figurine. Elle avait un look futuriste, moitié homme, moitié machine, très Iron Man dans sa forme et que je lisais déjà, mais surtout, et évidemment, parce qu’elle s’allumait. Une fois la pile introduite dans son dos, on pouvait lui éclairer la face et ça, c'était génial.
Je me rappelle que, juste après ces cadeaux, moi et mes parents devions rejoindre de la famille crottée en province. Je pris avec moi Laserman, histoire de passer le temps dans le train. Une fois sur place, mes cousins loqueteux firent une drôle de gueule en voyant cette figurine qui s'éclairait.

Avec tous mes Big Jim et autres mannequins rapportés (Steve Austin, Actarus et Alcor de Ceiji), je formais une espèce d'équipe gouvernementale façon Avengers. Tous s'entassaient dans le camping car "sport camper", donné par une cousine plus âgée, et s'en allaient casser la gueule aux méchants de ce monde, le faux Maskatron en tête. Des heures et des heures de jeu.
J'ai viré tous mes Big Jim, camping car inclus, en 2009 je crois, c'était des épaves. Mon Laserman avait même une main en moins et son casque était fissuré. Sa fonction lumineuse était un lointain souvenir.

Trouvé sur eBay, je me suis laissé tenter, surtout parce qu'il fonctionnait toujours question lumière. Presque 40 ans après, c'est une performance d'en trouver encore un en état de marche alors que la plupart des Laserman d'aujourd'hui sont devenus aveugles.
Le recevoir fut un beau moment, mais tout de même gâché par le colis qui faisait la moitié de la longueur de la figurine. Quand je l'ai eu en mains, je me suis dit qu'il y avait une erreur. Mais non. Le type avait quasiment plié Laserman en deux pour la faire tenir dans cette boîte minuscule ! Avec des jouets de cet âge, on se montre gentil normalement avec les élastiques des articulations. Lui n'en avait rien à foutre ! J'ai pas du tout apprécié. Tu peux t'asseoir sur ton évaluation positive mon gars!

Des couleurs qui pètent.

25 cm de haut.

158 grammes, pile incluse.

Droit comme un i.

L'un des plus beaux Big Jim à mon sens.

Le sticker irisé sur le bide, une idée toute simple et qui cartonnait à l'époque.

Une espèce de brûlure de cigarette sur la jambe gauche, c'était un des prix à payer. Je ne dirai rien sur cette cicatrice ayant moi aussi, étant gosse, fait subir ce genre de torture à certains de mes jouets... Mon père fumait alors, trouver des briquets dans la maison était enfantin.

Tout le reste est nickel.

Couture apparente...

Ces bottes m'ont toujours éclaté.

Système des biscottos en parfait état de marche.

Les Big Jim n'ont jamais été des modèles d'équilibre, surtout en action, alors tuteur de rigueur.

Inside. En voyant cette pile, des souvenirs d'aventure, toujours totalement improvisées chez moi, me sont revenus. Laserman à la recherche d'une autre pile "atomique", ou alors cette même pile allait sauter car devenue instable etc.

Tout le mécanisme de la tête. Dans la nuque, le bouton pour la loupiote. Sur le casque, un autre bouton pour soulever le visage.

Version super-héros. C'était une sorte de Cyclope des X-Men.

Version civil.

Un brave gars malgré ses rouflaquettes...

Pour ses origines, je sais pas, il est resté trop longtemps dans un solarium...

On appuie sur le bouton du casque et le visage bascule montrant le coeur du jouet, une ampoule.

Quand je le mettais comme ça dans mes aventures, c'est qu'il balançait toute la purée mais ça le mettait K.O. ensuite pendant quelques instants...

Le casque peut se refermer dans cette position bien entendu.

Bon, assez parlé, "allumons la lumière".

Sans casque.

Sans visage.

Evidemment, tout cela rend nettement mieux dans le noir.

Ça jette!

Dans les années 80, lorsqu'une coupure d'électricité se produisait, je sortais toujours ma lampe-torche Mattel...

Le nombre de fois que j'ai lu en pleine nuit grâce à Laserman parce que je n'arrivais pas à dormir... A force d'appuyer sur le bouton, je me niquais le doigt.

Le rayon de la mort... Imaginez ce qu'on pourrait faire avec une LED de nos jours à place de cette ampoule old school...

L'occasion fait le larron, j'ai regroupé mes cadeaux de Noël 81. Nono et le disque d'Ulysse, tous deux trouvés en brocante récemment, et Laserman. J'écrase une larme de nostalgie...

1 commentaire:

  1. Bravo. Très belle retro review. Ca me donne presque envie d'aller en traquer un sur e bat...

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