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jeudi 29 décembre 2016

HOMMAGE AUX FEMBOTS, SUPER EVE ET AUTRES BOT PEOPLE...

J'ai topé voilà peu l'intégrale de Super Jaimie, surtout pour me marrer. Et je me suis délecté des épisodes utilisant des "fembots" (traduit en vf par "super Eve"), ces robots à l'apparence humaine, essentiellement des femmes mais il y a eu aussi quelques garçons. Kenner en fit même une figurine.
Les prothèses sur les acteurs pour simuler leur visage électronique m'ont toujours éclaté, surtout de profil. Et la réaction des gens les ayant connus à l'époque est presque toujours la même: "Quand j'étais gosse, ces visages me faisaient flipper!" C'est vrai qu'ils ne sont pas très choupis... Et, à voir comment les acteurs se dirigeaient dans la série quand ils avaient ça sur la tronche, je suis persuadé qu'ils n'y voyaient rien du tout!
Petite galerie des monstres.














mercredi 14 décembre 2016

HOMMAGE A LEE MAJORS

Impossible pour moi de passer à côté d'un hommage sur Lee Majors en version Steve Austin. Ce fut, je pense, ma première idole à 4/5 ans.















mercredi 14 septembre 2016

NOIRES SONT LES GALAXIES

Entre la fin des années 70 et le début 80, chaque vendredi soir sur Antenne 2, il y avait un téléfilm français. Le plus connu est Médecins De Nuit, dont le générique de Vladimir Cosma résonne encore dans de nombreuses vieilles oreilles.
Même si pas mal de ces séries étaient à tendance humoristique, comme Papa Poule ou Sam et Sally, diffusées à la même période, beaucoup d'entre elles n'étaient pas gaies, mais plutôt réalistes, un peu moralisantes sur les bords, et se terminant souvent assez mal. L'époque voulait ça. C'était la France d'avant ; avant le raz de marée Dallas et la prise de conscience des producteurs que les Français préféraient largement rêver sur la vie des riches que de réfléchir à leur condition de pauvres.


En 1981 débarqua sur nos écrans Noires Sont Les Galaxies. Exit les toubibs soixante-huitards s'en allant soigner en R5 des cassos dans des quartiers de merde! Là, on était dans de la SF. Le pitch met de suite dans le bain.
Un type bossant dans un hôpital découvre un trafic de cadavres, mais ces cadavres reprennent vie! Ce sont en fait des extraterrestres voulant dominer la race humaine en prenant possession de leurs corps. Du David Vincent à la française!

L'histoire, trop barrée, déplut fortement à mes parents. Elle ne les faisait ni rire ni rêver. Aucune chance qu'ils ne suivent ça. Mais pour moi, qui avait déjà la coupe au bol dans l'espace, c'était du petit lait. Equipé d'une mini télé noir et blanc dans ma chambre, je regardais cette série composée de quatre épisodes. Je n'allais plus jamais l'oublier.
Ce n'est pas son histoire qui me marqua, mais son ambiance glauque. L'intrigue, les yeux des extraterrestres qui brillaient, chose qui me fera toujours de l'effet, mais surtout, il y avait quelque chose qui m'avait terrifié. Les aliens avaient dans leur corps une sorte de graine qui pouvait les tuer en germant. Quand ça arrivait, des branches noires poussaient de l'intérieur et leur sortaient du ventre. Du haut de mes 9 ans à peine, ça m'avait salement remué.


J'en avais revu quelques extraits voilà plusieurs années de cela et constaté que d'autres aussi avaient été marqués par ces cosplays Interflora... Là, j'ai l'intégrale et il y a longtemps que je voulais en faire un hommage.
Evidemment, ça a très mal vieilli. L'histoire est poussive, pas mal d'acteurs dedans sont mauvais comme tout et les effets spéciaux sont ridicules. La réalisation, triste et sombre, sonne très "pays de l'Est". On retrouve tout de même l'excellent François Perrot, qui devait cachetonner sans doute, et Catherine Leprince, qui faisait partie des petites actrices qui montaient à ce moment là. Mais bon, il vous faudra tout de même beaucoup d'indulgence pour regarder cette série, surtout si vous ne la connaissez pas.

Si j'osais le mauvais jeu de mot, je dirais que Noires Sont Les Galaxies était un OVNI dans le PAF de l'époque. Une tentative de faire, sans grands moyens, de la SF à la française, le plus honnêtement possible, et de la diffuser à une heure de grande écoute. C'est ça le plus étonnant, que cette série ait pu passer en prime time. Ça ne pouvait arriver qu'avant. De nos jours, voir un truc pareil à 21h, ce serait effectivement de la SF...







samedi 4 juin 2016

HOMMAGE A MOHAMED ALI

Une autre star des années 70 qui s'en va. Review de sa statue contre Superman ici.


mercredi 25 mai 2016

HOMMAGE A BANSHEE

Et voilà, la semaine dernière était diffusé le dernier épisode de Banshee, série télé haute en couleurs. Ça va nous manquer. La Rouquine l'avait repérée l'an dernier par une nuit d'insomnie. Quand elle ne dort pas avec son homme, ça peut arriver... Descendant au salon et allumant sa télé, zappant parmi son choix de 458178694564 chaînes, elle tomba dessus. Un hasard total. Le lendemain, encore très impressionnée de par ce qu'elle avait vu, elle m'en parlait et me proposait la conversion. Bon, why not?


Au début, ça ne m'a pas emballé des masses je dois le dire. Je trouvais ça bourrin et très cliché, on frôlait même le nanar parfois. Mais vu que ça baisait et castagnait toutes les cinq minutes, j'ai suivi. Ce n'était clairement pas très intello mais, au moins, on ne s'ennuyait pas.
Et puis vint l'illumination avec l'épisode 6 de la première saison, celui avec l'Albinos. Quiconque l'a vu le gardera en mémoire pendant longtemps et encore plus si vous êtes un homme. On ne peut s'empêcher de faire le transfert. Imaginez-vous enfermé dans une prison pour des dizaines d'années et qu'un des taulards s'entiche de vous et ne veuille plus qu'une seule chose: faire de vous sa pute! Et il est tellement fort que vous ne pouvez rien contre ça. La détresse que cela doit être...
Après cet épisode TRES dérangeant, j'étais conquis et la suite n'a fait que me ravir.



Banshee, c'est une série avec des couilles en béton armé. Ici, pas de larves ou elles ne vivent pas bien longtemps. Tout le monde, homme comme femme, sait se battre, utilise des flingues et a des centaines de cadavres derrière lui. Même le gay à tendance folle de la série, Job, est salement dangereux. Les méthodes sont expéditives et directes. Les scènes de baston sont parmi les plus réalistes et violentes que j'ai vues. Ça va à 100 à l'heure.



Et bien évidemment, s'il y a de la violence, il y a du cul. Et là aussi, les scènes de sexe sont hyper crues. Jamais je n'aurais pensé que l'on pouvait montrer ça ainsi à la télé. Cette scène de cuni...

Banshee, c'est fini donc. La quatrième, et dernière saison, bien que bonne, fut expédiée trop rapidement à mon sens. Avec seulement 8 épisodes au lieu de 10, il a fallu aller vite. Des tas de personnages, tous plus intéressants les uns que les autres, surtout chez les néo nazis, n'ont pas eu le temps de s'exprimer pleinement. Certains étaient à peine arrivés qu'ils étaient déjà zigouillés. Ça aurait mérité plus. C'est dommage.


Si vous cherchez une série un peu too much, réac, avec des tonnes de scènes de baston et de cul, de (relatifs) beaux mecs, de (relatives) belles nanas, de la mafia russe, une communauté amish, des indiens d'Amérique, une fraternité aryenne, un oncle qui baise sa nièce, des crimes dégueulasses, des satanistes, du trafic de came et de la viande de boeuf de qualité, alors n'hésitez plus et faites-vous les quatre saisons de Banshee.












lundi 11 janvier 2016

DAVID BOWIE (LABYRINTH) BY TOM PALMER

La journée a vraiment très mal démarré ce matin en apprenant le décès de Bowie. Je comprends maintenant pourquoi je l'ai trouvé si "vieux" dans son avant-dernier clip Blackstar. Ce n'était pas l'âge, mais la maladie.
Je n'aimais pas tout chez lui, ce n'est pas ma génération et quand je me suis mis à écouter autre chose que les génériques de Goldorak, en 82/83, il cartonnait avec Let's Dance et c'était franchement très mauvais tout ça, comme il l'a d'ailleurs reconnu bien des années plus tard. Mais j'avais un immense respect pour l'artiste qui a inventé la plupart des styles musicaux phares de la fin des années 70 au début des années 80.
Low restera mon album préféré de lui. Après une première face plutôt classique pour lui, rock, la seconde ose les titres instrumentaux sombres et synthétiques. Dedans, Bowie y jeta les bases de la new wave qui cartonnera quelques années plus tard. Alors que le punk démarrait tout juste, mode qui lui devait beaucoup, aussi bien sur le plan musical que du look, Bowie en était déjà au style suivant. Toujours en avance sur son temps. C'est ça le talent. Une grande perte pour la musique moderne. Ashes To Ashes...


jeudi 22 octobre 2015

HOMMAGE A ELIZABETH OLSEN

Jouer un super-héros, c'est pas simple. La plupart des acteurs ne connaissent pas le monde des comics et quand on leur dit de mimer quelqu'un prenant le contrôle de votre esprit d'un simple regard ou projetant des rafales d'énergie par les mains, c'est pas toujours évident. Pour certains, il peut y avoir de l'incompréhension voire de la honte. Elizabeth Olsen, elle, y est allée à fond dans Avengers 2. J'ai adoré sa performance. Je l'avais repérée là-dessus dès les premiers trailers du film. Ça se voyait. Quand elle balance ses pouvoirs, c'est comme si elle voulait vraiment que ça sorte. Et à la fin, quand elle perd son jumeau, on croirait que l'on lui a annoncé en vrai la mort de toute sa famille. C'est là toute la différence entre elle et une autre actrice dans le même genre, comme Famke Janssen par exemple et qui, malgré tout son talent réel, n'a pas su donner une impression de puissance à Jean Grey, même dans le 3e film. Quelque chose bloquait chez elle.

Ce mini hommage à Elizabeth Olsen couvait. Il me fallait juste un peu de temps pour trier ses (nombreuses) photos. Elle est mignonne et charmante. On est pourtant à des années-lumière de mes canons esthétiques. Ici, point de Hayley Atwell par exemple. Juste un petit sac d'os fragile aux yeux tristes, comme Rose Byrne. Ça aurait tendance à me faire fondre le coeur plus qu'à durcir mes corps caverneux...

Je mets à la fin une photo-bonus avec ses deux frangines, (déjà) ravagées par la chirurgie et la came. Le contraste est saisissant.