
dimanche 30 septembre 2012
samedi 29 septembre 2012
MAZINGER AVEC FLOTTEURS...
vendredi 28 septembre 2012
CHLOE VEVRIER FLOATING
In her latest photo update "Floating", Chloe is dressed in amazing fully transparent dress just like the color of the water. Check @ ChloeVevrier.com!
Pic is courtesy of chloevevrier.com
Pic is courtesy of chloevevrier.com
GOLDORAK AU CINEMA - TRAILER

Je ne tiens plus, vivement dimanche que j'aille le voir! (j'avais été le voir un dimanche à l'époque). Ce trailer, quel bordel question montage...
Rendez-vous dimanche dans vos salles préférées!...
TIRELIRE CHATEAU DES OMBRES PIF GADGET
On a beau être communiste dans l’âme, il y a des réalités à assimiler tout de même, à savoir : pas d’argent = gros problème ! Et quand on dirige une boîte, c’est encore pire. Pif Gadget l’avait bien compris.
Durant les années 80, les ventes stagnant, voire reculant, ils se laissèrent corrompre par le capitalisme, sans doute en se justifiant qu’ils n’avaient pas le choix, en nouant des sortes de partenariats publicitaires. En gros, ils ouvraient en grand les portes de leur journal et la marque en question pouvait en profiter pour la semaine à l’aide d’un gadget « échantillon gratuit » et autres BD qui n'étaient que de la pub déguisée.
Mattel fut un client régulier de cette pratique putassière. On vit souvent la marque américaine faire sa propagande dans les pages du chien rouge, en particulier pour Big Jim, mais aussi pour les Maîtres De L’univers.
En 1983, Musclor et ses potes débarquaient en France. Avec la puissance médiatique et financière de Mattel, l'atterrissage ne passa pas inaperçu. Matraquage publicitaire à la télé, dans les périodiques, lancement du fameux Club et bourrage des rayons vendant du jouet dans tous les grands magasins. Je me rappelle de pans entiers de Musclor, Bélios et autres Triclops au Prisunic du coin en 1983/84. Même si le nombre de figurines et d’accessoires était encore très limité à ce moment-là, et que les prix n'étaient franchement pas donnés (60 balles en moyenne pour une figurine), on savait qu’on n’échapperait pas à ce truc.
Et puis, il y avait le Château Des Ombres. On le connaissait déjà tous pour l’avoir vu dans les spots de pubs et pour les veinards, quelques coups d'oeil « en vrai », furtifs mais tellement précieux, dans des magasins de jouets et autres grosses librairies. Le peu qu’on en avait vu nous excitait en diable et on s’inventait le reste. Il existait et était énorme ! On se disait qu’il fallait au moins être le fils du Président de la République pour avoir un tel monstre chez soi. C’était sa taille bien évidemment qui nous faisait dire ça. La taille, ça ne compte que dans les jouets...
Ce château, qui n’était finalement que deux battants creux de plastique moulé, contenant des accessoires de mauvaise qualité, nous faisait rêver mais beaucoup savaient qu’il ne resterait qu’un doux rêve inaccessible. C’était sans compter sur Pif.
Comme à chaque fois, la dernière page de l’hebdomadaire nous annonçait le gadget de la semaine suivante, histoire de nous faire plus ou moins saliver et tenter de nous fidéliser. Cette fois-là, nous fûmes sans doute nombreux à tirer une drôle de gueule devant cette annonce :
Durant les années 80, les ventes stagnant, voire reculant, ils se laissèrent corrompre par le capitalisme, sans doute en se justifiant qu’ils n’avaient pas le choix, en nouant des sortes de partenariats publicitaires. En gros, ils ouvraient en grand les portes de leur journal et la marque en question pouvait en profiter pour la semaine à l’aide d’un gadget « échantillon gratuit » et autres BD qui n'étaient que de la pub déguisée.
Mattel fut un client régulier de cette pratique putassière. On vit souvent la marque américaine faire sa propagande dans les pages du chien rouge, en particulier pour Big Jim, mais aussi pour les Maîtres De L’univers.
En 1983, Musclor et ses potes débarquaient en France. Avec la puissance médiatique et financière de Mattel, l'atterrissage ne passa pas inaperçu. Matraquage publicitaire à la télé, dans les périodiques, lancement du fameux Club et bourrage des rayons vendant du jouet dans tous les grands magasins. Je me rappelle de pans entiers de Musclor, Bélios et autres Triclops au Prisunic du coin en 1983/84. Même si le nombre de figurines et d’accessoires était encore très limité à ce moment-là, et que les prix n'étaient franchement pas donnés (60 balles en moyenne pour une figurine), on savait qu’on n’échapperait pas à ce truc.
Et puis, il y avait le Château Des Ombres. On le connaissait déjà tous pour l’avoir vu dans les spots de pubs et pour les veinards, quelques coups d'oeil « en vrai », furtifs mais tellement précieux, dans des magasins de jouets et autres grosses librairies. Le peu qu’on en avait vu nous excitait en diable et on s’inventait le reste. Il existait et était énorme ! On se disait qu’il fallait au moins être le fils du Président de la République pour avoir un tel monstre chez soi. C’était sa taille bien évidemment qui nous faisait dire ça. La taille, ça ne compte que dans les jouets...
Ce château, qui n’était finalement que deux battants creux de plastique moulé, contenant des accessoires de mauvaise qualité, nous faisait rêver mais beaucoup savaient qu’il ne resterait qu’un doux rêve inaccessible. C’était sans compter sur Pif.
Comme à chaque fois, la dernière page de l’hebdomadaire nous annonçait le gadget de la semaine suivante, histoire de nous faire plus ou moins saliver et tenter de nous fidéliser. Cette fois-là, nous fûmes sans doute nombreux à tirer une drôle de gueule devant cette annonce :
Comment ? Le Château Des Ombres ? Dans Pif ? Mais comment ? Sa taille, le journal, ça va pas ! Et à quel prix ? Ce sera un numéro spécial ? Il faudra le commander ? Où ? A qui ? Il faudra avoir sa carte du Parti ? Croyez-moi, ça a cogité sec sous la coupe au bol de pas mal d’entre nous durant 8 jours ! La semaine suivante, dans le Pif N°764 datant de novembre 1983, nous eûmes la réponse. De « vrai » Château Des Ombres, point. Mais à la place, une petite tirelire en vinyle de 15cm de haut en gros, à monter soi-même façon puzzle 3D, et reprenant le fameux château. Comble de l’horreur, elle était signée « Jouéclub » sur le drapeau. On nageait en pleine pub ! Je crois me souvenir avoir de suite coupé ce drapeau hideux au ciseau.
Et bien vous savez quoi ? Je me suis éclaté avec cette tirelire ! Non pas pour y mettre mon argent dedans, d’ailleurs, en cas de trop plein de pièces, le fond se détachait… Je l’ai simplement utilisée comme Château Des Ombres de remplacement. J’avais commencé à acheter des figurines des Maîtres De L’Univers à ce moment-là, sans doute bien manipulé par le Club et le dessin-animé. Et en attendant d’avoir le vrai, que j’eus au Noël de 1984, cette tirelire, avec beaucoup d’imagination, et je n’en ai jamais manqué, me servit d’intérimaire. Vu sa taille réduite, je la plaçais assez loin, sur une étagère ou sur un rebord d'armoire, c’était « le château là-bas »… C’était un but, un objectif. Ça donnait des prétextes à mes (rares) figurines de héros pour s’y rendre et rencontrer d’autres (rares) figurines d’ennemis en chemin et se friter avec.
De gadget de merde overdosé de pub, j’en avais fait un truc très convenable pour mes besoins ludiques persos.
Le montage en deux pages.
jeudi 27 septembre 2012
GOLDORAK OVOMALTINE

Petite pub italienne sur notre dieu à tous vantant de l'Ovomaltine, un truc qui a nourrit des générations entières ça. Vous remarquerez que l'Ovomaltine avait tendance à lui émoustiller les cornes...
HAVOK
Pas aussi bandant que mon buste sur le personnage. L'abus de Photoshop peut nuire à la santé de l'image...
mercredi 26 septembre 2012
mardi 25 septembre 2012
MARVEL DAZZLER STATUE - BOWEN

Je vous avais dit, après le cosplay Dazzler, qu’on aurait sans doute l’occasion de la revoir et de parler d’elle. Il était évident que j’avais déjà planifié l’acquisition de cette statue Bowen. Bowen ? Du Bowen chez moi ? Et oui. Notez bien que cela n’a rien à avoir avec un retournement de veste quelconque après avoir pas mal déféqué dessus depuis les débuts de ce blog. Je continue de penser que cette marque est une sorte d’Apple en version statue, avec énormément de snobisme dedans, et que la soi-disant « proverbiale qualité » s’est largement cassée la gueule depuis trois ans. Leur récente statue de Thanos assis sur son trône en est un exemple fameux.
Il faudrait qu’il fasse attention le père Randy car Gentle Giant Studios est en train de gagner de grosses parts de marché dans le secteur en proposant des pièces assez somptueuses, bien que leur prix soient stratosphériques, et n’hésitant pas à ajouter dans leurs bustes par exemple des fonctions irrésistibles, comme des LED. C’est plus cher mais si la pièce est vraiment belle, le type sortira son blé. Enfin, c’est son problème.
J’avais vu débarquer cette statue de Dazzler et quelque chose me disait qu’on avait là une gagnante. Bien évidemment, les photos de prototype ne veulent pas dire grand-chose, mais tout de même. La pose était judicieuse, c’était la version old school, on avait une base « disco », des formes plantureuses, un beau visage, c’était Dazzler ! Le personnage était plus que respecté.
Dazzler, c’est Titans pour moi. Forcément, elle était publiée dedans. Et vu le retard de l’édition française avec l'américaine, le public français la découvrit tout d’abord dans sa propre série, dont le premier épisode fut publié dans le Titans N°35 datant de novembre 1981, alors qu’elle n’apparut aux USA pour la première fois que dans un épisode des X-Men que l’on pu enfin lire en août 1982 dans le Special Strange 29 et dessinée par Byrne alors en état de grâce. D’ailleurs, cette statue s’inspire directement de cette première apparition, la preuve.
Bon, la Dazzler de Titans n’avait plus grand-chose à voir avec celle des X-Men, aussi bien sur le plan du dessin, même si elle hérita de Romita Jr aux crayons pour les premiers épisodes, que sur celui du scénario. C’était des histoires creuses à tendance pouffiasse. De la mutante pour gamines ! Mais il y avait du rythme, normal pour une chanteuse… Alors que mon meilleur ami de l’époque, lui aussi très branché comics, la dédaignait plus ou moins, je la lisais et avec assez de plaisir. C’est mon côté rosière ça et le fait d'avoir grandi avec des filles et très peu de garçons de mon âge. J'aimais bien ses pouvoirs aussi, convertir le son en lumière, c'était original et sortait des classiques pouvoir de voler, super force et autres éjaculations à la vitesse de la lumière... La pauvre chérie voulait devenir une star, elle affrontera sur patins à roulettes Fatalis, L’Homme Absorbant, Galactus l’enverra dans un trou noir se battre contre Terrax etc. Quelle carrière !
Rejoignant finalement, fatalement, les X-Men, elle prendra un peu plus de consistance mais perdra de son charme, fera la paix avec son ennemie jurée Malicia puis s’embourbera dans une histoire matrimoniale compliquée avec Longshot, un personnage bizarre que je n’ai jamais aimé, évoluant dans un univers tout aussi branque. Comme toutes les jolies filles, elle semble avoir très mauvais goût en matière de mec. Elle s'est même tapée le Fauve en version fourrure bleue! Beurk! Autant s'envoyer Cookie Monster!
Un peu sur la touche depuis quelques années, elle semble revenir et dans sa version initiale, argentée et disco, sa meilleure incarnation finalement. Marvel mise tout sur son physique désormais et en fait une créature blonde de rêve aux courbes affolantes. La pin-up par excellence ! Sa récente apparition dans Marvel Zombies le prouve a+b. Cette statue mise beaucoup sur ce côté sexy.
Y'a de la viande sur l'os! Exactement comme j'aime! On a échappé à la mutante taillée comme une catcheuse lesbienne. Le sculpteur a signé un véritable petit chef-d'oeuvre.
Alors les pieds, Dazzler avait des rollers à ses débuts, mais c'est devenu ringard ça depuis. Alors, on remplace et on met des bottes à talons hauts. C'est pas mal aussi!
Le fameux "plan nichons" permet de faire un gros plan sur le collier, qui est une exclusivité de la statue.
Regardez ce pendentif. Dans le comics, c'était une mini boule à facettes argentée qu'elle trimbale. Mais pour cette statue, il y a eu une petite amélioration, c'est un cristal à facettes.
Suivant l'angle de la lumière, cela donnera un kaléidoscope se reflétant sur ses gros seins. On est en plein rêve!
Là, ça va pas. Bon, le photographe n'est pas très doué ni équipé non plus mais Bowen a toujours eu un peu de mal avec les tignasses blondes. On a souvent eu à la sortie des "cheveux-bananes" ou "en purée".
Bon, comme à chaque fois, je suis obligé de faire ce genre de photo. Pour mes nombreux amis japonais.
Lorsque je l'ai reçue, j'appréhendais les hurlements de ma femme. Déjà qu'elle en a ras la frange de voir Chloé un peu partout, cette "pauvre fille" comme elle dit, parce qu'elle est trop bien élevée pour dire autre chose... Et puis finalement, elle l'a trouvée très jolie! Pourquoi? Simple! Parce que la statue est argentée et brille! Et ça, c'est l'un des points faibles de ma femme! Comme les pies, dès que ça brille blanc (argent, platine, chrome, acier etc.), elle est contente. Le doré, elle s'en fout, mais l'argenterie, alors là... J'avoue être pareil. Quand je vois tous ces mecs farcis de gourmettes en or et autres bagouzes en se croyant virils, je pense de suite à la Cage Aux Folles...
Socle + base = 1,706kg pour 39cm de haut. Ce blog devient un truc d'ingénieur... C'est pas mal comme ça mais ça ne rentre pas dans la vitrine, trop haut. Alors, j'ai viré le socle et l'ai filé à Hawkgirl dans un autre compartiment. Il faudra que je refasse une série de photos de mes vitrines prochainement tiens, ça a changé depuis la dernière fois.
Et avec quelques éclairages, Mlle Alison Blaire se déchaîne sur la piste de danse! J'aurais eu une petite base tournante et un truc lumineux clignotant, comme on en voit dans les bazars indiens, je vous aurais fait une vidéo d'enfer!
YOU SHOULD BE DANCING ! Tiens, je réalise que la présente tenue de Dazzler là doit tout aux Bee Gees! Les poils en moins...
D.I.S.C.O. J'ai un peu connu le disco vu que ma mère a bien embrayé dessus à l'époque, et comme il n'y avait qu'un seul "tourne-disque" comme on disait dans la maison, si un écoutait quelque chose, les autres aussi. Et quand on est gosse, on n'imagine pas à quel point ces chansons peuvent se graver dans la tête.
Mon petit hommage personnel à la couverture de Jean Frisano pour le Special Strange N°29 et à cet épisode en général.
Ma seconde statue Bowen, après celle de Deathlok en 2011. J'aurais jamais cru en avoir une autre franchement. Il fallait vraiment que le personnage, et sa représentation, me botte.
Vous avez vu? Y'a un poil de testicouille collé sur le scotch. On se demande ce qu'ils font dans les usines. Je vais demander une expertise ADN...
Décision de la saisir uniquement avec mes gants, surtout la boule à facettes pour qui les traces de doigts seront mortelles.
Première levée du corps! Une statue vraiment superbe et en course pour mon bilan annuel.
Inscription à :
Articles (Atom)













































































